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Jeu de la Nasa : décision collective et individuelle

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Jeu de la Nasa : décision collective et individuelle

En 1906, Francis Galton, l’un des pionniers de la statistique, fut le premier à montrer que l’estimation du groupe est d’autant plus exacte que le groupe est nombreux. Il suppose au départ l’évaluation des experts plus fiable que celle de la foule, on appelle cette expérience la sagesse des foules, il s’agit de deviner le poids d’un bœuf. La foule se montre beaucoup plus efficace que l’immense majorité des individus, car l’addition de leur résultat à mener à une réponse proche de la réalité.
Autre cas, Mehdi Moussaid, chercheur en science cognitive, étudie les comportements de foules sur sa chaîne dont : pourquoi la foule chante toujours juste ? Encore une expérience qui prouve la réalité de l’évaluation de Francis Galton.

Dans la réalité qu’est-ce que cela donne chez novencia ?

Au Prodigi Lab, l’animateur propose à la communauté de prendre place dans l’équipage d’un vaisseau spatial à travers un jeu de rôle et de prise de décision en groupe, proposé initialement par la NASA à ses équipes, qui teste l’intelligence collective – il s’agit de faire plusieurs fois l’exercice, plus il y a de participants, plus le score s’améliore. L’avis collégial s’avère meilleur qu’un avis individuel.

L’annonce : « Vous faites partie de l’équipage d’un vaisseau spatial programmé à l’origine pour rejoindre une fusée mère de la face éclairée de la lune. À la suite d’ennuis mécaniques, vous avez dû alunir à 320 km environ du rendez-vous fixé. Au cours de l’alunissage, la plupart des équipements de bord ont été endommagés, à l’exclusion des 15 objets ci-dessous. Il est vital pour votre équipage de rejoindre la fusée mère et vous devez choisir l’équipement indispensable pour ce long voyage ».

 

L’exercice se fait 3 fois individuellement, puis à 2, puis en collectif, on se rend compte qu’entre le début et la fin, le résultat a progressé de 20 à 30 %. (Retrouvez les règles ici)

L’exercice permet de créer un débat entre les participants, faire juger le groupe individuellement et collectivement de l’importance des éléments proposés, en fonction des objets de première nécessité et survivre au mieux dans cet univers hostile.

 

Le fonctionnement d’un groupe, les décisions individuelles et collectives.

Un plan a-t-il été fixé par le groupe ? Chaque participant a-t-il eu la possibilité de s’exprimer ? Y a-t-il eu des phénomènes de leadership, de conflit ou des regroupements ? Combien de temps ont demandé les différentes décisions ? Certains sous-groupes ont-ils adopté la loi de la majorité, les concessions réciproques ou le hasard ? Ont-ils fait preuve de créativité ?

 

Le fonctionnement d’un groupe dépend directement des méthodes de travail de ses membres, la prise de décision par vote et le mode de décision consensuel.

Quelles conclusions peut-on tirer de la comparaison des résultats individuels et collectifs ? Dans la majorité des cas, le sous-groupe obtient de meilleurs résultats que les personnes qui le composent, dû à l’élimination des erreurs par l’échange des connaissances entre participants et à la créativité de groupe.

L’observation : prendre des décisions n’est pas simple, faire prendre des décisions à un groupe peut se révéler être une tâche encore plus complexe, surtout pour des animateurs de groupe comme pour des responsables. Un facilitateur émerge naturellement.

 

Le résultat collectif est meilleur lorsque le mode de prise de décision permet l’exploitation de toutes les ressources du groupe.

Le mode de décision consensuel, par exemple, donne de meilleurs résultats dans l’ensemble que le mode de décision à la majorité. Le consensus n’est pas d’arriver à un accord sur tout. Il s’agit de trouver des points d’entente entre des gens de grande diversité d’opinions et de façons de penser. Ce qui nécessite un accord de base sur un objectif et sur la volonté d’y parvenir ensemble. Les conflits, s’ils sont bien maîtrisés, favorisent la créativité. Apprendre à un groupe à ne pas sous-estimer son propre potentiel pour accroître son efficacité.

Pour conclure, deux têtes valent sûrement mieux qu’une.

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